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ATHS/Bizia - Les Rencontres de Biarritz

Centre de prévention de crises
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Page du colloque International ATHS (Addictions, Toxicomanies, Hépatites, SIDA) bisannuel avec l'équipe de Bizia. Tous les jours des actualités médicales grand public pour rester en contact avec les nouveaux traitements et les avancées scientifiques.

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Bizia Bayonne c'est quoi ?
----> BIZIA est une association loi 1901 qui a pour mission :
– La prise en charge bio-psycho-sociale de patients toxicomanes, et plus largement de toutes les addictions (tabac, alcool, psychostimulants…).
– La mise en œuvre d’action de réductions des risques liés à la consommation de substances psycho actives.

Objectifs

La prise en charge bio-psycho-sociale des usagers de drogues (orientation des patients et programme de substitution).
Les actions de prévention en milieu scolaire auprès des élèves et des professionnels d’éducation (collèges et lycées).
Les actions de Réduction des Risques afin de prévenir et de limiter les dommages liés à l’usage des drogues.
L’aide et conseils aux familles qui peut prendre la forme d’une simple information, d’un soutien ponctuel ou d’un suivi régulier.
Le sevrage tabagique avec suivi médical, conseils en hygiène alimentaire, entretiens motivationnels et thérapies cognitives et comportementales.

Les consultations cannabis avec entretien, ou suivi médical et thérapies cognitives et comportementales.
L’élaboration de travaux de recherche scientifique et d’évaluation de la prise en charge.
Le travail en réseau permettant aux professionnels de la santé de débattre des problèmes observés dans la prise en charge des usagers de drogues.
La mise à disposition d’information pour tout public (professionnels de santé, usagers ou autres) au sein du centre de documentation.
La création de contrats de partenariat, avec les associations poursuivant des buts similaires à ceux de l’association.
http://bizia.org/bizia-centre-de-soins-en-addictologie/

La France arrive à la 9e place du classement ex æquo avec l’Irlande et juste derrière le Canada. Un sondage publié en avril 2020 a révélé les impacts de la crise du Covid-19 sur la consommation d’alcool des Français. En effet, 5,5 millions de personnes ont déclaré au mois de mars dernier avoir bu plus d’alcool avec le premier confinement à cause de l’ennui, de la perte de repères et du stress causé par l’épidémie actuelle.

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#Pogba retire la bouteille de bière pour sa conf de presse. Bravo jeune homme 🙂

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⌚️💻 L'intelligence artificielle au secours des jeunes aux tendances suicidaires (Temps de lecture 3 min). Source : Laura Bourgault / Destination santé

La Covid-19 a provoqué une hausse des cas de dépression dans la population étudiante. Dans ce contexte, l’Inserm dévoile une technique d'intelligence artificielle (IA) capable d'identifier les comportements suicidaires chez les jeunes.

Tristesse chronique, apathie inhabituelle, troubles du sommeil et de la confiance en soi, idées noires : tels sont les signes qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille concernant un risque de dépression voire de pensées suicidaires chez votre grand adolescent.

Mais l’humain étant imparfait, l’Inserm* a décidé de miser sur les ressources de l’intelligence artificielle (IA) pour détecter cette fragilité.

Point important quand « l’on connait l’importance d’une détection et d’une prise en charge précoce de ce risque », soulignent les scientifiques.
Comment l’IA fonctionne-t-elle ?

Les chercheurs ont commencé par lister les 70 indicateurs « qui prédisent avec précision les comportements suicidaires des étudiants ».

En se basant sur le principe de la machine "learning method"**, ils ont ensuite mis au point un algorithme capable d’associer les symptômes les plus édifiants au risque suicidaire : les pensées suicidaires, l'anxiété, les symptômes de dépression et le manque d’estime de soi.

À eux seuls, ces quatre facteurs « permettent de détecter environ 80% des comportements suicidaires ».

Cette méthode de détection par l’IA a été testée sur plus de 5 000 étudiants*** entre 2013 et 2019, avec un suivi moyen individuel d’un an.

Tous ont rempli deux questionnaires, au début et à la fin de leur inclusion dans l’étude. Les items portaient notamment sur la consommation de drogues, d’alcool, sur les antécédents médicaux, psychiatriques et psychiques.

Bilan, « 17% des étudiants participants, filles (17,4%) comme garçons (16,8%) ont présenté des comportements suicidaires au cours de l’année qui s’est écoulée entre les deux questionnaires ».
Recherche et prévention

Ce travail a une résonance particulière dans un contexte de crise sanitaire délétère pour la santé mentale des adolescents, comme le rapportaient les auteurs du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) au mois de mai.

Sans compter les fragilités inhérentes à la construction de la vie adulte (pression scolaire, psychosociale).

« Ce résultat n’aurait pas été obtenu sans l’utilisation de techniques d’intelligence artificielle, qui ont permis de croiser un grand nombre de données de façon simultanée », complète la Pr Melissa Macalli, doctorante en épidémiologie et auteure de l’étude.

Cela « ouvre des nouvelles perspectives aussi bien de recherche que de prévention ».

REPLAY - Plonger dans le quotidien d'une salle de consommation de #drogue avec le documentaire "À moindre risque"

Ne dites pas salle de shoot, car ces mots suscitent rejets, peurs et polémiques. Tout est dans la formule : salle de consommation à moindre risque semble créer moins de divagation. "À moindre risque" c'est un documentaire de Cécile Favier à voir sur France 3 Grand Est, en replay.

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⚠️ C'est dans ma tête. La crise sanitaire a aggravé les addictions des Français (Temps de lecture 2 min ) ⚠️

❇️ Une étude menée par Addictions-France et BVA santé montre une augmentation importante des addictions aux écrans, à l’alcool, au tabac, ou au cannabis depuis le début de la pandémie

❇️ La crise sanitaire a aggravé les problèmes psychologiques des Français. Dans plusieurs départements, les demandes de suivi psychologique sont en nette augmentation. Mais cette crise semble avoir eu aussi une influence particulièrement négative sur les problèmes d’addiction qui ont beaucoup augmenté ces derniers mois. Les précisions de la psychanalyste Claude Halmos.

⁉️Quelle définition peut-on donner d’une addiction ?

Une étude menée par Addictions-France et BVA santé montre effectivement une augmentation importante des dépendances (aux écrans, à l’alcool, au tabac, ou au cannabis), pendant la crise sanitaire. Et il faut en revenir, pour le comprendre, à ce qu’est une addiction.

Une personne devient dépendante d’une pratique, ou d’un produit quand ils lui donnent l’impression de pouvoir traverser, avec moins de souffrances, des états qui seraient, sans eux, trop angoissants.

⁉️ Pourquoi certaines personnes sont plus dépendantes que d’autres ?

C’est particulier à chaque personne, et consciemment elles n’en ont aucune idée. Elles savent seulement qu’elles ne peuvent pas s’en passer. Et souvent d’ailleurs elles s’en sentent dévalorisées, parce qu’elles vivent cette dépendance comme une faiblesse, qu’elles attribuent à leur caractère ; voire à un vice, comme le leur renvoie souvent l’extérieur.

Or il ne s’agit pas de cela. Il peut y avoir une utilisation de l’addiction pour échapper à la réalité et à ses obligations. Mais il s’agit toujours, au départ, chez toutes ces personnes, d’une histoire personnelle qui les a fragilisées (et il faut comprendre comment). Et surtout qui ne leur a pas appris à s’appuyer sur elles-mêmes pour traverser les moments difficiles.

Et cela montre d’ailleurs à quel point il est important d’apprendre aux enfants, dès le plus jeune âge, à parler de leurs angoisses et de leurs chagrins ; au lieu de se contenter de les consoler avec un objet : un bonbon par exemple, ou une tétine.

⁉️ Les confinements successifs ont été particulièrement durs à vivre. Quels effets psychologiques ont-ils produit ?

Oui, la crise sanitaire a été une épreuve psychologique très lourde, et on n’en a pas suffisamment averti les Français. Ils ont tous été confrontés à une surcharge d’angoisses par rapport aussi bien à leur santé et à celle de leurs proches, que par rapport à leur situation économique. Les confinements, en bouleversant leur quotidien, les ont privés de beaucoup de leurs points d’appui habituels et les ont fait vivre dans un isolement très anxiogène.

Tout le monde a donc eu du mal à tenir debout. Et plus encore bien sûr les personnes qui étaient déjà fragilisés. Celles dont les addictions se sont le plus aggravées sont celles qui avaient déjà consulté pour ce problème (leurs consommations se sont accrues avec leurs angoisses).Et celles dont la crise sanitaire a détérioré la situation matérielle.

❇️ Ce qui prouve, une fois de plus, la gravité (toujours sous estimée, elle aussi) des conséquences psychologiques qu’engendrent les problèmes économiques et sociaux. Et on peut souhaiter que cette crise sanitaire aide à en prendre enfin conscience.

Source : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/c-est-dans-ma-tete/c-est-dans-ma-tete-la-crise-sanitaire-a-aggrave-les-addictions-des-francais_4633523.html?fbclid=IwAR3eQ9-QuOFgssafbkOWa-6p3N9GwoOFAamTmSQtYucuLFRKVPV2EEBNo7Q

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ATTENTION !!!
Une carence en vitamine D peut rendre plus facilement accro aux opioïdes (Lecture 2 min)

Une carence en vitamine D accroît le risque de dépendance aux opioïdes, selon une nouvelle étude. "L’objectif de cet essai était de comprendre la relation entre la signalisation de la vitamine D dans l'organisme et les comportements de recherche d'opioïdes", explique en préambule le directeur de la recherche Lajos V. Kemény (MGH).
--->Tests sur des souris

Pour ce faire, son équipe a comparé les réactions aux opioïdes de souris déficientes en vitamines D à celles de souris non carencées. Trois observations ont alors été faites :

- Les souris souffrant d’un manque de vitamine D répondaient plus aux effets des opioïdes.

- Lorsqu’on leur a retiré les opioïdes, les souris carencées en vitamines D présentaient des symptômes de sevrage.

- Ces mêmes souris continuaient à chercher des opioïdes à consommer.

"Lorsque nous avons corrigé les niveaux de vitamine D chez les souris déficientes, leurs réponses aux opioïdes se sont inversées et sont revenues à la normale", explique les scientifiques.
La vitamine D, un levier d'action simple et peu coûteux

Une autre étude réalisée sur des humains a montré que les personnes ayant un faible taux de vitamine D étaient 50% plus susceptibles de consommer des opioïdes que les autres, tandis que celles présentant une carence grave en vitamine D étaient 90% plus susceptibles de le faire.

Faire disparaître les carences en vitamine D constituerait donc un moyen simple et peu coûteux de lutter contre la dépendance aux opioïdes, qui ravage la France et les Etats-Unis.

Les personnes présentant une carence grave en vitamine D sont 90% plus susceptibles de consommer des opioïdes et d'en devenir dépendantes.

©#MathildeDebry

Avec le confinement et la crise sanitaire, de nombreux jeunes ressentent de l’angoisse, de l’isolement qui peuvent pousser à adopter des comportements à risque dont les addictions. Deux professionnels vous donnent quatre conseils pour vous en sortir.

Selon une enquête de l’OVE (Observatoire national de la vie étudiante), 50% des jeunes ont bu de l’alcool au moins une fois par semaine pendant le confinement. Et 34,7% ont déclaré en avoir consommé autant voir plus pendant cette période. Par ailleurs, les distanciations sociales ont contraint les jeunes à consommer davantage en solitaire qu’en groupe. Une enquête de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) démontre que le nombre de jeunes qui consomment seuls est passé de 2% à 34% avec le confinement. Un constat qui inquiète plusieurs professionnels de la santé.

Pour sortir de ses addictions, #AmineBenyamina professeur au service addictologie de l’hôpital Paul Brousse à Villejuif (94) et #NicolasBonnet pharmacien de santé publique spécialisé en addictologie, directeur du Respadd (Réseau de prévention des addictions) et responsable de la consultation jeunes consommateurs à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (75) vous livre quatre conseils. Objectif : tester votre niveau d'addiction pour vous en débarrasser.

"Le tabac et l’alcool tuent tous les ans, en France, 120 000 personnes. C’est un Covid par an", constate le professeur #AmineBenyamina psychiatre, addictologue et président de la Fédération française d’addictologie.

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le #Tabac n'apporte que du négatif.


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